l’enveloppe proposée tourne en effet autour de 8
millions d’euros ((dans l’hypothèse où 100% de l’objectif est atteint, soit un résultat de 1 479 millions d’euros)). À comparer aux centaines de millions distribués en bonus ou en dividendes…
Pérennité = sérénité.
La CGT a rappelé sa position : privilégier les augmentations
de la part fixe du salaire par rapport à toute forme variable de rémunération.
D’abord, le fixe
procure une sécurité immédiate au salarié, par la pérennité de son pouvoir d’achat. Et il
soutient le système des retraites, car il s’accompagne de cotisations.
Cette position de principe n’empêche pas la CGT d’essayer, à travers la négociation, de tirer
vers le haut toute mesure qui permet au pouvoir d’achat des salariés d’augmenter, ou en
tous cas, d’être moins fortement rogné.
Deuxième réunion jeudi 10 juin. L’enveloppe se monte à 9,67 millions, toujours selon une
hypothèse d’objectif rempli à 100%. Pour donner un ordre d’idée (rien n’est figé), la
participation pour un salaire (temps plein) de 25 000 € se monterait à 974 €. Pour un salaire
de 41 000 € : 1 006 € et pour 54 000 € : 1 162 €.
La CGT attendait pour le vendredi 11 juin de
nouvelles propositions de la direction, tenant compte (ou non) des demandes exprimées lors
de la réunion du jeudi.