Les résultats de l’étude sont pourtant édifiants :
« …le poste,…., ne permet pas au conseiller de s’asseoir sans effort, et sans torsion du bassin et du buste ... »
…« Les postures sont si pénibles que les conseillers viennent à n’utiliser que de temps en temps ce siège, voire l’abandonner »…
Voici donc deux extraits de ce dont chacun pouvait prendre connaissance.
Pourquoi la Direction de BNP Paribas ne goûterait-elle pas elle-même au bien-être de ce mobilier auquel elle est si attachée ? Une journée, une seule... Même pas chiche !
Pourtant, à cette heure, la Direction, si confortablement installée, résiste et veut maintenir ce siège dont elle connaît les dangers pour ses salariés.
La CGT compte donc sur la présence de l’Inspecteur du Travail et du contrôleur de la CRAMIF (Caisse Régionale d’Assurance Maladie d’Ile de France) lors de la réunion prévue le 10 février prochain pour rendre sa demande incontournable.
Face à ces professionnels, elle est curieuse de connaître les arguments de la Direction pour justifier le maintien d’un mobilier dangereux pour la santé et inadapté aux postes d’accueil.